L’importance des facteurs familiaux dans l’apparition de la narcolepsie a été
évaluée pendant les années 1970. Les études faites depuis quelques années ont
donné des précisions sur l’apport de la génétique dans la narcolepsie.
Bien que le gène responsable d’une absence de sécrétion d’hypocrétine ait été identifié chez le chien, il
semble que ce gène ne soit impliqué que dans quelques rares cas (très sévères) dans la narcolepsie
humaine.
Les enfants de parents narcoleptiques ont un risque accru d’une narcolepsie.
Chez 100 parents narcoleptiques, entre 5 et 10 enfants seront atteints de la
maladie. Le risque d’hypersomnie idiopathique et des apnées de sommeil
semble aussi augmenté.
Il n’existe pas de test prénatal pour la narcolepsie, ni de traitement à visée
préventive.
Les premiers travaux ont souligné le caractère fréquemment familial de
l’hypersomnie idiopathique. Ainsi, environ 30% des patients rapportent un ou
plusieurs membres de la famille atteints d’un trouble semblable. Le risque de la
maladie pour des enfants d’un parent atteint d’une hypersomnie idiopathique n’est
pas connu.